jeudi 7 janvier 2010

BON VOYAGE :Un nom ,des Hommes et une Histoire ....



"Bon Voyage" est la nouvelle agence qui vient de naitre au sein des professionnels du Voyage, en Tunisie.

Son créateur, Zyed Landoulsi, a concrétisé ce qu'il nous a promis : une agence de voyage, qui porte le nom d'un être cher à nous tous.


Avec son expérience au sein de  de " International Air Transport Association "  et  se trouvant à la tête de l'avant-gardiste société de service "ALLO COURSIER", je suis sure qu'il va mettre tout son savoir faire ainsi que son sens d'innovation au service de ses clients.

Cette article n'a pu avoir raison d'être, que grâce à un nom, des hommes et une histoire.

Quant au nom c'est celui de "Taieb" qui signifie "Bon "

Quant aux hommes ce sont un père et son fils

Quant à l'histoire, c'est une continuité de l'un vers l'autre.



http://www.bonvoyagetunisia.com/ 
 

Car Taieb LANDOULSI a su comment passer ce plaisir de voyager et de faire voyager à ses  fils.

Dès son jeune âge il s'est pris l'adjectif de "fédérateur "  au sein de son groupe qui ne prie que par son organisation minutieuse et c'est aussi bien  valable pour des excursions de scouts ou même pour des voyages long courriers.

"BON VOYAGE" ne serra sans doute pas ,juste un  statut de société anonyme qui vous assurera les  programmations de vos voyages, mais plus ce que ca :on va y découvrir un dévouement  de professionnels qui vous donneront satisfaction et ce avant, en préparation et après retour de votre "BON VOYAGE"

Pour le prochain de mes voyages je choisirais certainement le "BON" et vous ?




Amine LANDOULSI
Photographe et bon voyageur


lundi 4 janvier 2010

LA CRITIQUE DU DEMON






Je joins mon vote à celui du cher Monsieur Mohamed Alaimi avec un zeste de remarque qui me pousse à dire que cette série elle était plus agréable à voir que sa précédente. 

Mais, avec un "mais", qui pousse ma nuance à dire que le photographe se positionnant derrière les barrières des spectateurs des gradins de l'Hypodrome de ksar Said, a bel 

est bien raté sa profondeur de champs de course. 
Le niveau des photographies est resté dans les Starting Bloc de la ligne de départ, car j'aurais aimé voir dans la deuxième série surtout, une chevauché de la part du photographe pour approcher encore et encore ces jockeys et leurs montures. 

Certes, les barrières sont invisibles dans la plus part des photographies, du premier et deuxième dossier présenté par le photographe .Mais ,avec autre "mais " ,avec qui on bâtit un avis que vois ci :je sentais ces barrières par le manque de détail qui a accompagné le photographe pendant ses prises . Personnellement je préférais avoir des photographies à penchant de 80 % de détail, de ce monde équestre ,qui  compte énormément pour beaucoup de personnes retraitées à la base et passionnées en général .

Faut chercher à savoir si c'est bien une fugue dans un monde de chevaux et comme si on voulait pertinemment faire comme ce lui qui a déjà "murmurait à l'oreille des chevaux " pour juste leur demander :"le bon ordre du quinté + ,du quarté + ,du triplet ,c'est comment ?" 

Le fait de n'avoir pas "le plus" entre la première série et la deuxième et étant dans un monde de la pronostic équestre , m'a laisser perplexe quant à mon sentiment envers ces deux dossiers de photos pour trouver mon salut dans le commentaire de celui que j'ai cité en premier dans mon texte ,avant même le photographe ,pour enfin relire ce qu'il à citer :" Beau sujet et bel Exercice" ,effectivement c'est d'un exercice qu'il s'agit. 

Je me suis aperçu de mon faux départ ,malheureusement qu'a l'arrivée .Aussitôt, j'ai galopé en avant dans la lecture des photographies ,sans me soucier de l'approche photographique du photographe . 

Pour pouvoir me poser une question qui rend la balle au photographe :"Et si c'était pas un exercice ,est ce que ces photographies pourrait elle se voir un jour dans un autre lieu que facebook ? 

Au fait j'ai confiance dans la photographique de Hamid Bouali pour pouvoir démentir le démon qui m'a hanté en écrivant cette critique quant à ces photographies, et si résurrection verrait le jour, on va surement contempler des ouvres photographiques équestres signé Hamideddine Bouali .


Amine Landoulsi
démon et photographe en même temps 



Ps:pour voir les dossiers photos relatifs à ce texte ,suivre ces liens s'il vous plait :
dossier 1:http://www.facebook.com/photo.php?pid=205438&id=1827421781#/album.php?aid=12371&id=1827421781&op=6
dossier 2:http://www.facebook.com/photo.php?pid=205438&id=1827421781#/album.php?aid=13721&id=1827421781&ref=mf

dimanche 3 janvier 2010

TOUCH PAS A MON "MOMENT DE MA VIE"


Cette impro d'article a émergé en réponse à des amis sur face book qui ont débattu sur le partage de Monsieur Hamid Bouali concernant la performance de l'évènement relatif au lien suivant :http://unmomentdevotrevie.blogspot.com/


Si réserve aurais lieu à l'encontre de mes amis facebook  ,je vais remarquer leurs abstentions à la participation dans cet évènement ,pour dire que si on prétend tester un couscous de chez "sidi ali brahim" il faut bien avant se bruler la langue .
  
Pour affirmer la énième fois le concept même de l'évènement que j'ai pu soustraire aux photos réalisées le 22 décembre pour découvrir  leurs intitulés et de composer avec son lien inébranlable .

photographie prise le 22 decembre 2009
Prochain dossier "le 22 décembre 2009 à 12h00 avant et après " 



 Album des intitulés
________________
(Selon l'ordre de leur envoi)



Il fut un "22 Dec Midi zéro-zéro..." pour y vivre ce qui suit :

Un "État de mon bureau le 22 décembre 2009 "
Illuminé d’un "Abat-jour "
Et "En sortant de chez le dentiste"
Qui est "En face de mon bureau"
Il se trouvait  "Le chat se réchauffant sous l'abat jour".
J’ai décidé de me faire un  "Autoportrait au webcam"
En me plaçant "Devant chez-moi»,
D’ailleurs  "Dans la rue".
J’ai quitté "Mon bureau en sortant pour déjeuner"
Avec une  "Vue grise et enneigée de mon boulot»,
Pour acclamer haut et fort que : "J'étais là à ce moment là"
Mais malheureusement  " Sans légende".
Et "Chez-moi en train de me reposer"
Je me suis cru "Au marché central de Tunis"
Munis de "Lignes de force"
Le temps d’un, "Décembre équatorial".
Encore une fois étant "Sans légende"
Je vis "Un ami qui fond"
Avec un "Homme rouge"
Ainsi qu’ "Avec mon collègue Karim".
Qui à demandé  "Ma photo"
auprès de ma "Maman" .
Oh toi chère  "Maman"
Je t’aime "Maman"
Qui se trouve à  "Aldeia Nova do Cabo"
Pour faire un "Bain de soleil de ma chienne"
Afin de me remercier pour  "Ma première photo"
Qui a pour sujet  "La belle place du Bardo".
Par ailleurs et "Depuis la fenêtre de mon bureau"
J’ai vu  "Céline et son papa"
Qui attendent  l’"Arrivée du TGM "
Pour assurer un "Rendez-vous "
Toujours in  "My office ".
Au fait  "L'enfant "
Est au milieu du "Sens giratoire "
Pour réviser  son cours car "Les examens approchent " .
Heureusement "Le prince"
Andalou est en plein  "Embouteillage au Bardo"
Car  "Depuis mon Bureau"
Sise à "l’Acqua Lounge Lac"
Code postal 2009 "Redeyef"
Je vais persévérer à  "La photo que je n'ai pas pu faire".
Pour espérer escalader  "Le Boukornine depuis ma fenêtre"
Qui en me réveillant de ma sieste je m’ouvre les pupilles pour prendre ma photo du 22 décembre 2009 s’intitulant : "Mon officine à midi".


Amine LANDOULSI


samedi 2 janvier 2010

En Attendant Lehnert



Le plus difficile d'entamer une critique, une chronique, un article, un texte ou même quelque phrases dans un paragraphe c'est le début.

Et pour être au même pied d'égalité avec le protagoniste des ces photos http://www.facebook.com/home.php?ref=home#/album.php?aid=13470&id=1827421781 , je vais essayer de me mettre à sa place pour prendre sa première dans cette sortie de chasse à  «La photo de sa vie ».

Car comme tout guerrier qui sort pour un destin inconnu, le photographe sort et dans son inconscient se trouve une composante chimique de quête à  « la photo de sa vie ».
Et inconsciemment aussi, il  refoule cette idée d’accomplissement, de peur de ne plus pouvoir poser de questions, car à chaque photographie qu’il déclenche c’est une question qui émerge, demandant une réponse.

D’où une douzaine de question  réalisée par le photographe Hamid Bouali, un certain 31 décembre 2009.
Cette dernière réalisation, en date et non en totalité de son œuvre, achève bien et avec brio  une année de travail, d’originalité, d’événements  que je pourrais citer avec un grand plaisir, ci après : "Ressources photographiques",« des Rencontres internationales de la photographie de Ghar el Melh , 7e édition", "Rentrée symbolique de l'année photographique" ,"Un moment de votre vie", "Projet de fonder le Club Photo de Tunis".

Si par destin je n’ai pas pu profiter des « des Rencontres internationales de la photographie de Ghar el Melh, 7e édition », j’ai redressé la barre par mon assiduité dans  tous les cours animés par ce Monsieur et qui ont suivis la rentrée symbolique de l’année photographique.

Et si je vais établir un bilan de mon évolution au cours de ce premier trimestre, je crois que je pourrais avoir une moyenne encourageante pour  atteindre mes fins.
Et pour toute appréciation, des constats s’imposent, j’ai le plaisir de partager ces dernières, avec toutes personnes lisant ces lignes :

  • Acquisition d’un appareil photo Canon 500D.
  • Une participation "Rentrée symbolique de l'année photographique" avec le dossier «I CARE »
  • Une participation active à la critique en plein air sur face book des dossiers des photographes participants à la rentrée symbolique de l’année photographique.
  • Édition d’un blog personnel sous le nom de JUST FOTO IT, qui clôture au 31 décembre 2009 ses 740 entrées  avec une durée moyenne de 5 minutes par visite et une vingtaine de nationalité. (Le premier dossier date du 3 Novembre 2009)

Comme je l’ai prédis en haut de mon texte, de me mettre à la place de Monsieur Bouali pour voir mon évolution personnelle à travers des événements concoctés tout au long de cette année 2009 par Monsieur le Photographe Hamid Bouali.

Il n’a y a pas photo, je te remercie Monsieur pour ton dévouement à notre monde de la photographique et aux jeunes photographes qui prétendent à l’excellence  Tunisienne.

Mais il y en a douze dans ce dossier, (http://www.facebook.com/home.php?ref=home#/album.php?aid=13470&id=1827421781), qui en voyant la première j’ai su que les suivantes me donneront envie de les lire et de les relire avec un grand plaisir.

Amine LANDOULSI

LA LUNE VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNEE 2010


 

mercredi 23 décembre 2009

UN LIEN A PARTAGER ,UN MOMENT DE VOTRE VIE : http://unmomentdevotrevie.blogspot.com/



 Avoir jusqu'au 31 décembre 2009 à 00h00 est très intéressant, car on aura un visionnage très relaxe de ces photos qui tombent une après l'autre dans la boite email de l'événement : (unmomentdemavie@yahoo.fr)


A partir de la première photo que j'ai lu de Mr Ben Soltane et jusqu'a a celle de Gael, mon adrénaline ne cesse de monter au rythme de la qualité des photos.


Au passage je confirme la conception même de l'événement, qui est, selon moi, la qualité "hors normes" des photographies ,vues jusqu'à maintenant, sur le blog:http://unmomentdevotrevie.blogspot.com/


Ca été un exercice très intéressant de lier des bridges outres atlantiques (Terre, Mer, et éventuellement air)

En plus le seul dénominateur commun entre ces prises, qui se verront un  jour comme une ouvre, est bel est bien une date une heure une minute une seconde : le 22 décembre 2009 à 12h00mn00sc00.




Va-t-on encore philosophé sur l'originalité du moment ? Une question qui me taquine des fois, je ne vous cache pas.


Si je me contente de mon expérience d'hier je vais me souvenir d'un état de légèreté étonnant, par rapport à ce qu'il  nous été demandé de faire par Monsieur Hamid Bouali, qui  a part sa bonne  organisation de ce qu'il promet d'organiser comme événement, je trouve qu'il est intelligent à proposer son idée ainsi que la notice d'emploie qui s'avère subtile, simple et très attractive.



 Car les photographies que nous sommes entrain de voir sur le blog :http://unmomentdevotrevie.blogspot.com/ affirme bien une connivence avec l'événement, toutes personnes participantes l'a fait avec son plein gré.


Au fil des photographies on pourrait sentir

Des fois une profondeur et parfois une brise de légèreté ;

Des scènes de vie anodines la bas et des scènes historiques ailleurs

Des "j'aime" tout prêt et des "je n'aime plus" tout loin (hi facebook)

Tant que nous sommes dans un stade, que mon statut ne peut me permettre d'évaluer, il faut bien généraliser ces manœuvres d'évènements afin que nos enfants n'aient plus peur de prendre un appareil photo, de marcher des pas, de voir, de réfléchir, d'imaginer, de se critiquer, d'armer, de déclencher, de dire et enfin de jouir de leur produit : LA PHOTO.


Cette approche me hante tellement car ayant une poignée d'année que mon appareil est sous mes yeux, je garde toujours l'œil sur mon dos.


La photographie peut être apparentée à un match de foot, une danse orientale ou même la collection des timbres, brefs un hobby, une passion, ou un jeu qui pourrait être une profession pour dire :"Laissez nous joué …..Des moments, le temps de notre vie".


Amine LANDOULSI
à votre service  


lundi 21 décembre 2009

" BLOGUEUR ...CHERCHE POSTULANT POUR GUINESS "


"Un moment de votre vie à la New Zelande "

                               


Imaginons pour demain la posture que nous aurons à midi pile, je trouve que c'est un exercice fort intéressant que nous sert Mr l'animateur HAMID BOUALI.


Et que grâce a dieu après proposition de l'idée sur face book, il n'a y pas eu des commentaires du genre :"et pourquoi pas 12h00mn69 de l'avant hier de demain dimanche de la dernière quinzaine de mai (fête des mers, hallelouya).
 

Car le souvenir, de l'idée "PROJET CLUB PHOTO" et surtout de la RENTRÉE SYMBOLIQUE DE L'ANNEE PHOTOGRAPHIQUE " en deuxième édition, est bel est bien entaché par des réactions pessimistes, dieu merci par quelques uns.

Si Monsieur "Just think It" se voit la responsabilité de pareils initiatives je demeurerais un de ses partenaires, sauf complication.

Demain à 12h00h00 vivez un moment réfléchis, défiez les religieux, les croyants, les spiritualistes et les hâtés en décidons de votre sort qui va être immortalisé le temps d'un moment de vie.
 

Signons tous ensemble une pétition photographique synonymique de diversité ,melting-pot, pluralité, différence ,tolérance ,alliance ,contrat ,compromis ,amour, communion ,amitié ,respect ,meute ,fédération et tous ce que l'homme a crée de BON ,tout simplement .

Cette initiative peut être un projet d'un record GUINESS, que tout le monde y gagne : :""sponsor" s'ils auront l'intelligence d'anticipé ce genre de produit fort intéressant et surtout vendable outre mer et aussi "les participants" qui vont trouver ,le cas échéant, un plaisir intense de reconnaissance.

Ce "besoin-palisir" de reconnaissance qui aurait dû être plus fort que le dollar, en valeur, car s'il était une monnaie courante, on aurait vit un monde meilleur que le notre.

Mais c'est sur "… meilleur que le notre…" car "le bon se consomme aujourd'hui et le meilleur se sert demain "

Vraiment je te dis HAMID VACHEMENT MERCI, car tu nous offre, comme je l'ai introduis ainsi comme je suis entrain de conclure:



"UN MOMENT DE NOTRE VIE"


"Et si j'ai pris mon choix


                           Que le bon dieu m'a dicté


                                                   Sans pour autant me consulter


Demain j'y serais ……"




Amine LANDOULSI
Henin que ça … y en a pas ….





jeudi 17 décembre 2009

L'Histoire d'un Club surnommé "BAKLAWA" : EPISODE 4


Les débuts(Vue par le Dr Ben SALEM)






J'avais convoqué une assemblée générale extraordinaire de l'Association des Jeunes Musulmans du Bardo pour fonder un club omnisports et puisque à ce moment là toute activité avait un sens nationaliste, j'avais décidé de nommer cette association Stade Tunisien.


Quelques semaines plus tard, les statuts nous revenaient avec l'agrément … Mais sous l'appellation de Stade tunisois. Ce qui était loin d'être pareil, Tunisien, c'est une nationalité ; tunisois c'est n'importe quel habitant de la ville de Tunis.



Il a fallu donc revenir à la charge, et après moult démarches, l'appellation de Stade Tunisien fut acceptée. Il fallait ensuite choisir les couleurs, avec Habib BEN MOKTHAR et Slah DAMERGI nous avions opté pour le rouge et vert pour les raisons symboliques suivantes : le rouge couleur du sang, du feu, symbole de l'énergie et de la virilité. Le vert complémentaire du rouge, couleur de l'espoir, cet état d'attente confiante qui doit toujours prévaloir. Le choix des couleurs était tout un programme, et depuis nous avions essayé d'inculquer à nos jeunes les qualités de ces deux couleurs.



 Lors de la première réunion du club, les dirigeants avaient offert des gâteaux vert et rouge qu'on appelait « baklaouet El bey », c'est aussi l'origine du mot « Baklaoua »qui colle à la peau du Stade Tunisien, comme ses couleurs.


 Ainsi est né le Stade Tunisien en Juillet 1948.

Nous avions commencé avec la seule section de football en division 4. Mais il fallait parallèlement structurer cette association et se procurer une salle et un stade d'entraînement.

Faisant une discrète enquête, j'avais découvert que le terrain du « Bardo Sports » était un bien de la couronne c'est à dire du domaine public. Etant conseiller municipal, je fis des démarches auprès du Directeur des Domaines, Mr ISTRIA, pour que ce terrain soit affecté à la commune du Bardo, ce qui fut fait. C'est pour moi une première étape. Le conseil municipal, dont le président est Monsieur PRA, gros colon influent du protectorat, comprenait quatre tunisiens.



Nous avions attendu patiemment une réunion du conseil municipal en juillet où la plupart des conseillers français étaient absents et où nous tunisiens étions en majorité pour décider d'affecter ce terrain au Stade Tunisien. Au retour des autres conseillers, il y eut un gros remue-ménage pour s'opposer à cette décision. Le conseil municipal juridique du protectorat n'a pu trouver aucune irrégularité puisque la décision des conseillers présents était unanime.


Alors, nous avions commencé notre action ; d'abord, construire une grande salle de sports, nous avions la foi qui, comme on le sait, soulève des montagnes. Les plans déposés à la municipalité par Rachid TURKI qui y était secrétaire, le visa obtenu, Habib BEN MOKTHAR demanda à son entrepreneur BERTOUGLIA de bien vouloir travailler, avec son équipe de maçons italiens, gratuitement un dimanche. Les ouvriers étaient les dirigeants et les jeunes. Et, à la fin de la journée, les fondations et les chaînages étaient terminés … Cela nous a coûté quelques kilos de macaronis pour le repas de midi ! Chaque dimanche, nous opérions de même et au bout de trois mois la salle était terminée !




En fait, Habib BEN MOKTHAR et moi-même n'avions déboursé que l'équivalent de 700 dinars pour une salle couverte de 500 mètres carrés, ce qui était insignifiant à cette époque … 35 millimes le mètre carré ! Les frais comprenaient aussi le prix de la plaque commémorative posée lors de l'inauguration, plaque que les nouveaux venus n'ont pas manqué de détruire en Août 1957 … car il fallait faire table rase du passé, lamentable !




nb:à suivre après la pub 
et surtout un grand merci à notre ami stadiste Nabil Mansouri et toute sa famille à Paris pour ,qui s'avère un vrai stadiste de coeur ,âme et surtout mémoire ,qui m'a aidé à éditer cet article par  des photos de notre club "BAKLAWA"

MINUIT A SEXY ART 2






 
Crypté...

 
DEFENCE DE FUMER LA PIPE


 
Moi indisposée ...toi pas content


 
Pil...poil

 
ON MANGE CHINOIS ...OU CHEZ TOI


 
En attendant Godot


 
Prêtes moi ton condom


 

Subversifs

 
                               Prends moi .................................................... Préservatifs sans frontières

mercredi 16 décembre 2009

Embouteillage rouge sur la route X


Sans le prémédité je me suis trouvé le Mardi 15 décembre 2009 à la prestigieuse Galerie AIRE LIBRE-Espace EL TEATRO , pour visualiser l'une des mes premières expositions, traitant le thème du sexe dans notre pays.
La première impression que j'ai agréablement savourée, est que les embouteillages ne sont pas seulement à la route X, la galérie de "chez Monsieur Mahmoud Chalbi" a défié "La Police Routière " en accueillant une diversité au niveau quantitatifs et qualitatifs des ouvres et de ceux qui les ont vu. 

Tiens de "chez Monsieur Mahmoud Chalbi" une expression novice mais légitime, car chez ce Monsieur, qui maintien une habitude de faire les derniers ajustements de cadre en présence de ses hôtes: public et artistes, comme si il leurs dit que vous êtes chez vous et y aura jamais de chichi entre les amis.

Chez ce Monsieur on pourra savourer l'art si on est indifférent et on pourra aussi le jouir si ca nous habite déjà.

Revenons à nos six, pour remarquer que ce genre d'avant-gardisme ne court pas les rues, alors je me suis précipité à prendre mes photos de ces créations posées tantôt sur des cimaises tantôt sous le niveau de la mer.

La prendre debout, accroupi ou même sans voir peu importe, pourvu que cela dure et comme nous l'a fait savoir Mr Chalbi l'expo du sex y art ça dur jusqu'au 18 Janvier 2010.
Une nouvelle année qui peut être synonyme d'évolution comme nous l'avons la diligence de l'envoyer, dans nos sympathiques cartes de vœux.

Mais cette fois ci je vais demander moins, au "GIN"  d'Aladin, car :"la pratique  "Evolution" ça s'apprend aux années Lycée", il va me rétorquer, j'en suis pratiquement sûre.

Dans ce cas je vais espérer une année pleine de bonnes régulations car il faut bien qu'on  régule les mentalités face à cette skyzophrenie du "oui et non" avant de prétendre à toute évolution.

C'est un petit peu l'histoire de la nana qui porte une jupe mini, micro ou même cache mouse et en même temps elle est entrain de la faire descendre jusqu'aux genoux car soi-disant  elle est vachement timide en public.
Ou encore la sœur, "okhtna", qui porte simultanément le "hijab et "le levis (fils de Mr Strauss)"  et par malheur au fil d'une hasardeuse manifestation, elle va crier peut être aux boycottes des produits américains pour sauver les nudistes palestiniens mais l'ironie du sort, il n' ya que le perspicace team du CLUB  TSAHAL pour les desservir.
Et encore pour ne pas être jugé de macho, je peux me rappeler facilement la scène du mec, qui mate la chair de sa femme stringuée aux AS, en pleine plage public et en même temps il acclame  sa virilité jalousement  à l'encontre de  tous regards inopportuns d'autrui.

Pour me conclure, car il faut bien que je touche ma  fin, je vais moi-même acclamé un cri de guerre sexuel et en plus altruiste :

"Si on ne peut donner, on pourra rien prendre !!!"

J'espère que mes photos  vont donner avant de prendre.

Amine LANDOULSI





HOTBIRD

Consentement


"their chemistry was ..."

Autoportrait


Caresse


Querelle de meute














Le G du Tsunamie


Bizzzzzzzzzzzzz


 Diversité


Sommet de l'Information vient de passer


JOUNOUN


Wallpaper



















Voyeuriste


Un pieds en plus


:"Minuit...approches!!!"


NB:Pour passer au mode HARD, il vous suffit d'attendre minuit pile poil.





mardi 15 décembre 2009

Entre Moi et Dalila Yakoubi


Avant de lire ces photos je me suis promis en mesure de mon possible, de focaliser mon focal sur les points négatifs qui m'ont destinés par Madame le Photographe. 
Dès le départ, Madame le Photographe et Madame le Model m'ont transmis une sensation de déséquilibre penchant à la faveur de Madame le Model au dépend de Madame le photographe. Jusqu'a maintenait je n'ai vu qu'une seule position et trois postures, tandis que Monsieur Chalbi nous prépare, que dieu le bénisse, une exposition Sexy Art. 


 photographie par Dalila YAKOUBI 

Peut on qualifié ces trois postures qui émanent d'une seule position et en plus d'une même Madame Le Model, comme Sexy ou érotique ? Si tous les mecs ainsi que tous les nanas qui ont vu cette photo lisent que ces trois photos sont sexy ou érotique, dans ce cas seulement je retirerais mon objection et je me refugierais dans l'ère qui nous précède pour trouver les bases de l'érotique ou du sexy . 


 photographie par Dalila YAKOUBI 

Je parle bien, de l'ère du "Sefsari" et tous habits traditionnel qui ornés des femmes, pas automatiquement belle de naissance, mais qui cachaient bien leur laideur dans la beauté que procure l'habit. Pour dire que le choix de l'habit qui est était très important à y réfléchir avant qu'on pénètre dans l'aire des lumières. 

Aussi un autre point qui dans le même ordre d'importance que son précédent, c'est celui des accessoires, exactement Madame Le Model a porté 4 accessoires et elle s'est assis sur une chaise en tant que 5eme accessoires dans notre inventaire.Si je vais insister sur mon focal je vais sortir avec une idée que Madame le Model n'a pas trop cherché dans son garde bijoux ,pour nous faire sortir ces 4 accessoires synonymiques de goût ,de finesse ,de beauté , de pudeur ,du voyeurisme ,de tentation ,d'érotisme bref de tout …. 

Un collier posés finement sur un voluptueux cou, d'un genre féminin sexuellement, c'est très beau à shooter.

photographie par Dalila YAKOUBI


Revenant à nos assises pour remarquer le choix de la chaise imposé par l'obligation d'improviser, qui a malheureusement rien donné à la photo sauf le rappel de la couleur rouge. Fallait il aussi chercher un divan, de ceux qu'on retrouvera au paradis, pour épouser la forme du corps de Madame le model pour essayer tout au long de notre scannage visuel, de savouré un corps en entier. 

Pour dire que même les parties que Madame le Model nous a fait aumône de sa jolie vitrine vont au loin assouvir mon appétit de la beauté. Je me demande jusqu'où pourrait Madame le Model, aller dans la nudité ? 
Afin d'y répondre par une question :"Vous êtes où dans tous ça, Madame Le PHOTOGRAPHE? Est ce que la régie de votre plateau studio pourrait il être une plateforme dune autocensure? Si votre réponse s'avèrerait à l'encontre de mes pensées, dans ce cas seulement j'abdiquerais et je vous conseillerais d'aller en avant dans votre choix. 

Seulement l'acharnement de débutant pourra faire taire mes semblables car je suis sure que si vous prenez bien l'arène lors des séances photos en studio, je parierai tous ce que j'ai, sur vous. 
Car je sens qu'être en studio, d'ailleurs j'en jamais mis les pieds, c'est un emprisonnement quand ne peut libérer que sauf si on entre en osmose avec le lieu, la lumière et le model car le titre de Madame ne peut être décerné qu'à Madame le Photographe.

Aussi je tire mon chapeau à la Model pour son très beau sourire car dans notre ère se faire photographier par un photographe demeure une expérience difficile dans nos esprits. 

Amine LANDOULSI 
Pire que ça … y en a pas