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lundi 4 janvier 2010

LA CRITIQUE DU DEMON






Je joins mon vote à celui du cher Monsieur Mohamed Alaimi avec un zeste de remarque qui me pousse à dire que cette série elle était plus agréable à voir que sa précédente. 

Mais, avec un "mais", qui pousse ma nuance à dire que le photographe se positionnant derrière les barrières des spectateurs des gradins de l'Hypodrome de ksar Said, a bel 

est bien raté sa profondeur de champs de course. 
Le niveau des photographies est resté dans les Starting Bloc de la ligne de départ, car j'aurais aimé voir dans la deuxième série surtout, une chevauché de la part du photographe pour approcher encore et encore ces jockeys et leurs montures. 

Certes, les barrières sont invisibles dans la plus part des photographies, du premier et deuxième dossier présenté par le photographe .Mais ,avec autre "mais " ,avec qui on bâtit un avis que vois ci :je sentais ces barrières par le manque de détail qui a accompagné le photographe pendant ses prises . Personnellement je préférais avoir des photographies à penchant de 80 % de détail, de ce monde équestre ,qui  compte énormément pour beaucoup de personnes retraitées à la base et passionnées en général .

Faut chercher à savoir si c'est bien une fugue dans un monde de chevaux et comme si on voulait pertinemment faire comme ce lui qui a déjà "murmurait à l'oreille des chevaux " pour juste leur demander :"le bon ordre du quinté + ,du quarté + ,du triplet ,c'est comment ?" 

Le fait de n'avoir pas "le plus" entre la première série et la deuxième et étant dans un monde de la pronostic équestre , m'a laisser perplexe quant à mon sentiment envers ces deux dossiers de photos pour trouver mon salut dans le commentaire de celui que j'ai cité en premier dans mon texte ,avant même le photographe ,pour enfin relire ce qu'il à citer :" Beau sujet et bel Exercice" ,effectivement c'est d'un exercice qu'il s'agit. 

Je me suis aperçu de mon faux départ ,malheureusement qu'a l'arrivée .Aussitôt, j'ai galopé en avant dans la lecture des photographies ,sans me soucier de l'approche photographique du photographe . 

Pour pouvoir me poser une question qui rend la balle au photographe :"Et si c'était pas un exercice ,est ce que ces photographies pourrait elle se voir un jour dans un autre lieu que facebook ? 

Au fait j'ai confiance dans la photographique de Hamid Bouali pour pouvoir démentir le démon qui m'a hanté en écrivant cette critique quant à ces photographies, et si résurrection verrait le jour, on va surement contempler des ouvres photographiques équestres signé Hamideddine Bouali .


Amine Landoulsi
démon et photographe en même temps 



Ps:pour voir les dossiers photos relatifs à ce texte ,suivre ces liens s'il vous plait :
dossier 1:http://www.facebook.com/photo.php?pid=205438&id=1827421781#/album.php?aid=12371&id=1827421781&op=6
dossier 2:http://www.facebook.com/photo.php?pid=205438&id=1827421781#/album.php?aid=13721&id=1827421781&ref=mf

samedi 2 janvier 2010

En Attendant Lehnert



Le plus difficile d'entamer une critique, une chronique, un article, un texte ou même quelque phrases dans un paragraphe c'est le début.

Et pour être au même pied d'égalité avec le protagoniste des ces photos http://www.facebook.com/home.php?ref=home#/album.php?aid=13470&id=1827421781 , je vais essayer de me mettre à sa place pour prendre sa première dans cette sortie de chasse à  «La photo de sa vie ».

Car comme tout guerrier qui sort pour un destin inconnu, le photographe sort et dans son inconscient se trouve une composante chimique de quête à  « la photo de sa vie ».
Et inconsciemment aussi, il  refoule cette idée d’accomplissement, de peur de ne plus pouvoir poser de questions, car à chaque photographie qu’il déclenche c’est une question qui émerge, demandant une réponse.

D’où une douzaine de question  réalisée par le photographe Hamid Bouali, un certain 31 décembre 2009.
Cette dernière réalisation, en date et non en totalité de son œuvre, achève bien et avec brio  une année de travail, d’originalité, d’événements  que je pourrais citer avec un grand plaisir, ci après : "Ressources photographiques",« des Rencontres internationales de la photographie de Ghar el Melh , 7e édition", "Rentrée symbolique de l'année photographique" ,"Un moment de votre vie", "Projet de fonder le Club Photo de Tunis".

Si par destin je n’ai pas pu profiter des « des Rencontres internationales de la photographie de Ghar el Melh, 7e édition », j’ai redressé la barre par mon assiduité dans  tous les cours animés par ce Monsieur et qui ont suivis la rentrée symbolique de l’année photographique.

Et si je vais établir un bilan de mon évolution au cours de ce premier trimestre, je crois que je pourrais avoir une moyenne encourageante pour  atteindre mes fins.
Et pour toute appréciation, des constats s’imposent, j’ai le plaisir de partager ces dernières, avec toutes personnes lisant ces lignes :

  • Acquisition d’un appareil photo Canon 500D.
  • Une participation "Rentrée symbolique de l'année photographique" avec le dossier «I CARE »
  • Une participation active à la critique en plein air sur face book des dossiers des photographes participants à la rentrée symbolique de l’année photographique.
  • Édition d’un blog personnel sous le nom de JUST FOTO IT, qui clôture au 31 décembre 2009 ses 740 entrées  avec une durée moyenne de 5 minutes par visite et une vingtaine de nationalité. (Le premier dossier date du 3 Novembre 2009)

Comme je l’ai prédis en haut de mon texte, de me mettre à la place de Monsieur Bouali pour voir mon évolution personnelle à travers des événements concoctés tout au long de cette année 2009 par Monsieur le Photographe Hamid Bouali.

Il n’a y a pas photo, je te remercie Monsieur pour ton dévouement à notre monde de la photographique et aux jeunes photographes qui prétendent à l’excellence  Tunisienne.

Mais il y en a douze dans ce dossier, (http://www.facebook.com/home.php?ref=home#/album.php?aid=13470&id=1827421781), qui en voyant la première j’ai su que les suivantes me donneront envie de les lire et de les relire avec un grand plaisir.

Amine LANDOULSI