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lundi 19 avril 2010

Sur les traces de Mr Hamideddine Bouali :LA TRILOGIE DE MA CRITIQUE


 "les poulains qui galopent"-Amine LANDOULSI

Lors de ce dimanche pluvieux et morose, je n'ai pu trouver mes ressources que lorsque je me suis rappeler que je suis un photographe et par hypothèse je possède des yeux, un cerveau et une passion qui devant tous trébuches d'un parcours de vie ,m'ont appris à utiliser un appareil photo qui sert à enregistré ,pour  des uns  ou immortalisé pour d'autres, des scènes de notre vie.
En lisant le communiquer de démission de Monsieur Hamid Bouali, j'ai tout suite fait le mauvais rapport entre lui et le prestigieux CLUB PHOTO DE TUNIS, que je suis membre.
Ce Club fondé par les soins de Mr le Coordinateur général, comme il aime bien qu'on le nomme de la sorte, mais forcement il appartient aux membres qui sans eux aucune des séances instructives n'auraient eu lieu.
Si  théorème fut ,la pratique s'impose ,donc je me suis trouvé dans l'obligation de choisir un plan qui me ferra sortir de mon état d'âme frustré pour bénéficier de l'acquis que Hamid m'a inculquer .

Je me suis dis ou vais je chercher Hamid, le temps d'un dimanche après midi?
Et la réponse été devant moi, sur mon écran d'ordinateur lors d'un visionnage éphémère d'un de ses albums, intitulé "un dimanche aux courses"
Suivre ce lien pour visionner les photos :(http://www.facebook.com/photo.php?pid=205438&id=1827421781#/album.php?aid=12371&id=1827421781&op=6).
 " le champs des grands ..." Amine LANDOULSI

La curiosité m'a poussé afin de  demander plus au hasard, pour que je fouine encore dans mes souvenirs car il s'avère que j'ai formulé une critique à propos de cet album ainsi que le suivant intitulé :"Petite partie de Jeu de chevaux" (http://www.facebook.com/album.php?aid=13721&id=1827421781&ref=mf).
 "les pieds sur terre"-Amine LANDOULSI
Lors du 4 janvier 2010, j'ai eu le courage de formuler une critique à propos des albums précités, intitulé : LA CRITIQUE DU DEMON 
Suivre  le lien suivant :(http://justfotoit.blogspot.com/2010/01/la-critique-du-demon.html)

Mais pire ,ma cervelle me lâche plus elle en veut encore et encore de souvenirs avec ce Monsieur afin de comprendre sa décision ,car il a eu l'habitude ,pédagogue comme il est ,de nous expliquer les choses le temps d'un exposé au club photo de tunis et meme si il y aurais les 99 % de la salle qui sont désintéressés des théories ,il y aurait toujours 1% qui se féliciterait de l'apprentissage qu'il a eu ,un samedi après midi à la maison de culture Ibn KHOULDOUN à travers ce Monsieur .

 "les veines du noir "-Amine LANDOULSI



Et on retraçant les longs chemins des pages de FACE BOOK, j'ai pu faire sortir une autre critique a propos des photographies présentées par Hamiddine Bouali ,lors de la rentrée Symbolique que je vous transmets mot à mot :
[Avec une fatigue pesante , un parcours de trois ou quatre jours  d’acrobatie d’esprit ,j’entame une série qui me fait peur ,celle de Monsieur le coordinateur de la rentrée symbolique de l’année photographique ,vous dite peur mais pourquoi ?:peut être  non ,mais c’est sûre que c’est un sentiment de  prudence qui émane d’un respect de l’homme avant le photographe ,du respect du fils avant qu’il soit père ,du respect du père avant qu’l soit fils .je ne prétend de loin  connaitre hamid ,malgré qu’on habite le même quartier ,faute de temps passé ensemble .
Et pendant c’est quinze année pratiquement, que je me suis initier à la photographie, j’ai connu son ombre, car il n’était  plus là en m’inscrivant en tant que membre au clud photo Maison de jeune Khaznadar (qui hélas, dans son état actuel, pouvait servir au mieux comme plateau de tournage extérieur, tellement y en a de grillages, pour  la  mono série « sijn brika » ;
Hamid je l’ai retrouvé par hasard après une poignée d’année ,lors du concours  « MOIS DE LA PHOTO –deuxième éditons » ;il m’a eu plusieurs fois au téléphone ou soudainement dans un croisement de ruelle ,pour me rappeler de venir ,de découvrir ghar elmilh et en aucun cas le destin m’a laisser la possibilité de jouir de cette événement ,et comme si c’est été un signe de dieu je l’ai eu devant moi, un beau matin de juin , en attendant son moyen de pèlerinage quotidien ,le bus numéro 71 et le numéro 410 ,deux numéros que même au loto ça gagne pas ,tellement on dépense de l’énergie pour les attendre , et en espérant pas être à sa place car à vue de tout le monde ,s’acheter  tous autres moyens de transports serait  mille fois avantageux , qu’attendre le bus ;
Mais je me suis résolu à penser que  hamid est le genre de mec qui médite à chaque instant de la vie et préfère être motorisé par une tierce personne pour ne pas rater sa concentration, vainement.
Et alors de cette fugitive rencontre, haché entre  une série de coup d’œil à la profondeur de l’asphalte bombé en espérant ne pas voir venir les bolides jaunes et quelque visionnage de photo sur un compact  dérisoire ,on c’est promis rendez vous non pas à une semaine ou une année car la cloche du destin à sonner  mais la soirée même  ,et ce fut la deuxième rencontre, au même jour , garnis par l’odeur du tabac »cristal » assez fort  à mes narines qui d’ailleurs en consomment  d’autres marques de nicotines ,il a critiquer mes photos plantées au cœur d’un écran de portable avec une objectivité sincère ,sans  arrières pensées ,ni même arrière  plans .pour à la fin me conseillé vivement de me prémunir d’un matériel  qui pourra égaler au mieux mon niveau .
Après la première sensation de fatigue que j’ai eue, le panache me revient pour me taire et laisser place à un message discussion en ligne sur le face book un certain seize juin deux mille neuf :
Silence s’il vous plait Hamid au service :
Salut
10:46Amine
C'est bon, c’est fait, c’est gagné, la superbe EOS 500D est ds mes bras .et vraiment moi qui n'est pas apprivoisé par ce genre d'appareil, je sens le même sentiment presque de mon fils lorsqu'il est sur mes genoux pour conduire ma voiture, il a 2 ans : donc tu peux comprendre ou imaginer mon émotions
Bien évidement
saha lik
il te faut un bon mois de pratique soutenue pour arriver à le maitriser complètement
10:56Amine
Tu sais quoi j'ai rit lorsque j'ai lu ton dernier conseil de pratique d'un mois, car simultanément et pour la première fois j'ai essayé de lire ta photo de profil et j'ai eu un deuxième sentiment d'une rentrée en classe du Fameux 15 septembre de chaque année donc je vais retourner a ma place d'élève et j'espère que j'aurais un bonne moyenne.
C'est une manifestation très intéressante
Tu vas réviser tes leçons...comme je le ferais le jour où j'aurais un appareil photo
11:05Amine
chaque fois que tu auras besoin hamid ,ya un frère qui s'appel amine qui pourras te l'a prêter et j'aurais aussi le sentiment de te prêter ma chère première bicyclette ,pour un tour d'horizon fil houma ,quand même avec une peur au ventre qui sera dissipé de suite car tu feras avec ,des acrobaties magiques qui vont m'instruire et instruire ;car je crois que rien ne nous appartient mais on s'approprient tout et le bien ds tous Ca c'est de essayé de jouir du fait de DONNER
merci de le dire
11:07Amine
et merci de le faire ;
11:10Amine
hamid il me faut une carte memoire SD ,oû tu crois que je peux trouver une bonne qualité ,par exple c'est meilleur voir GEANT ou au centre ville par exple ,est ce que je l'a prend 2 cartes 2 giga Ou une seule de 4 giga
Le mieux (en cas de perte ou dépôt chez un photographe pour tirage) c'est d'avoir 2 cartes
Va voir scoop informatique...c'est le distributeur le plus sérieux
et tu peux avoir des conseils de commerciaux gentils et connaisseurs
11:13Amine
ok khouia ,jy vais et la prochaine
de rien petit frère à la prochaine
 ------------------------------------------------------------------------------------FIN DE DISCUSSION EN LIGNE ENTRE MOI ET HAMID
Après ce match amical, je me sens encore fatigué et afin de me dégraissé l’esprit je reprend encore une fois la même stratégie d’analyse en rapportant un tout petit peut d’histoire ,raison d’être d’un photographe ,et pour ce report je n’est même pas demandé l’autorisation de publication , à hamid ,car elle existe d’ores est déjà sur le blog de hamid (,lien :http://static.ak.fbcdn.net/rsrc.php/z2HFX/hash/bjamloip.gif http://du-photographique.blogspot.com/2009/08/chronique-intercalee.html)
Silence s’il vous plait amine au service :
Mabrouk pour ton nouveau appareil,
et  j'espère que tu seras toujours :
Au bon  moment,
Au bon angle,
Au bon sujet,
A ta bonne étoile,
En bonne santé,
En bonne humeur,
En bonne pénombre,
A ta et à sa bonne place... (Je pense que si  on faisait la traduction de ce que je t’espère aux lèvres  d’une jolie mémé, ca sera frissonnant pour un photographe ;)
a fin d'immortalité une réalité vraie,  que tout photographes ai la possibilité de modifier ,d'exposer, de recarder ,de  traduire ,de  sentir ,de relater , de communiquer ,de publier comme bon lui semble    pour enfin espérer une lecture d'un  voyeuriste ,qui en fin de compte reste cloitrer dans le cadre que le photographe lui impose de voir sans arrière plan de 360 ° ,certes ce qui fait le bonheur et le plus d'un photographe :vivre et immortalisé la seconde et l'espace .
Que dire de plus sur ses photos ; (si on est déjà conditionnée par la personne), des mauvaises longues le commueront j’en suis sûre et je serais indifférent dans le cas échéant  ; si on a pu connaitre  l’art de vivre de la personne et l’anonymat du photographe en même temps, c’est sûr  que cette  analyse qui sera en guise de clôture, de toutes ses précédentes  vont rester à jamais impartial et subjectif    ; car seul le créateur et les morts peuvent  prétendre LA VERITE ABSOLUE et je suis ni l’un ni l’autre.
JEU
SET
ET MATCH LES
Messieurs et mesdames les  ECOLIERS DE LA RENTREE SYMBOLIQUE DE L’ANNE PHOTOGRAPHIQUE
Enchante de te remercier Mr le coordinateur Hamideddine BOUALI .
 Amine LANDOULSI]

 "les couleurs des champs "-Amine LANDOULSI
Apres ce long récit de photographies ainsi que de leurs critiques ,j'ai voulu jouer les grands, et je me suis diriger vers l'hippodrome de Ksar SAID en espérant trouver  Hamid ,dans l'une des postures photographiques ,que lui seul connait le secret .
 "j'aurais dû parier sur le 15..."-Amine LANDOULSI
Et aux champs de courses tout le monde galope, même moi je me suis pris à la partie des ordres, des quinté, des quartets, des triplets et tant de mises sur des montures à un état pur.

 "Barrière infra lumières.."-Amine LANDOULSI
Et comme Hamid, j'ai voulu me surpasser à ma propre critique par rapport à ses photos afin de les publier et de prendre le risque de prouver une telle citation "Il n' ya pire disciple qui ne dépasse pas son maitre "

Et la morale de l'histoire s'il y en a une, c'est que chacun a du "Hamideddine Boual" en lui, il faut juste le chercher pour suivre ses pas, car on a toujours confiance en lui.


Amine LANDOULSI
BLOGUEUR ZEN ATTITUDE 

 "la dernière course"-Amine LANDOULSI

lundi 22 février 2010

"Monsieur Kamel Ben Ouenes & le Club Photo de Tunis "



Honoré d'avoir reçue le premier invité au club photo de Tunis, un certain 20 février 2010 entre 15 h et 18h.
Une date à retenir, des heures à s'en souvenir pour les membres du Club Photo de Tunis, car 20 février 2011 sera le premier anniversaire de "L'INVITE DU CLUB PHOTO DE TUNIS "....


En présence de Monsieur Kamel Ben Ouenes, la sixième séance du Club Photo de Tunis a prouvé que le travail qui se fait au sein de ce groupement de personnes, a acquis une vitesse de croisière époustouflante et que les promesses tenues par tout les membres ont été tenues avec brio .




Nous ne remercions jamais assez Mr Ben Ounes, pour sa confiance apportée ainsi celle donnée, à cette bande de photographes.


Personnellement, j'ai demandé à Monsieur Hamid Bouali plusieurs fois, l'heure exacte d'arrivée de monsieur Ben Ouenes au sein de notre club et je n'ai eu la réponse que 2 minutes avant son arrivé.


Nous l'avons reçue avec le sourire et il a accepté notre savoir faire de Protocole.




L'exposé de Mr Ben OUNES été sur la critique photo, alors que il nous a servis une critique pour ce groupement de jeunes gens qui travaillent avec une rythmique émotionnel et réfléchis
Il n'y pas plus beau que de joindre l'utile à l'agréable, l'émoi au réfléchis, l'œil au doigt et enfin la grise au rouge.


Sa démarche dans un terrain inconnu, été bel est bien d'un "Critique" car
il est arrivé,
il a observé,
il s'est intégrer dans cette meute en se positionnant en arrière de l'assistance,
il a écouter,
il a parler,
il a débattu,
il a répondu,
il a adressé des remontrances au pararazzi que je fus ,
il s'est désintéressé de ses petites notes qu'il a beau préparer avant son arrivée,


Et il s'est intéressé par la note qui nous a décerné en immortalisant son passage au sein de notre "cadre" club photo de Tunis.




J intitulerais,  facilement ,cette photo de la sorte : 
                                                   "Monsieur Kamel Ben Ouenes & le Club Photo de Tunis "


L'une des questions posées dans cet oratoire pour Monsiuer Kamel Ben OUNES avait comme sujet le, comment faire pour trouvé des mots devant un texte critique et avec une simplicité digne d'un pédagogue confirmé, il s'est ressourcé dans sa réponse pour nous envoyé aux premiers des conseils des bancs d'école qui n'est autre que "Le Dictionnaire", car l'essentiel se niche dans l'élémentaire.


Merci encore une fois ,Monsiuer Kamel Ben Ounes ,notre Premier Invité D'honneur….

Amine LANDOULSI
bon vivant d'un week end ...

mercredi 13 janvier 2010

GOOOOOOD MORNING REDEYEF



Pour terminer une année deux mille neuf en mode réveillon, nous avons  pris nos bagages, notre voiture et nos appareils photos en direction de la ville minière du REDEYEF.
En carence de bons plans pour le 31 décembre, nous avons fêté le réveillon du "dernier weekend" de l'année.

Le samedi dernier le 26 décembre 2009 nous avons veillé, comme tout réveillon l'oblige, avec une bonne compagnie, dans un foyer chaleureux composé naturellement  d'un "Homme"(1), d'une "Femme"(2) et "Nous".

L'Homme, qui au fil de notre séjour au sein de son foyer, nous a actualisé les fondements même de la notion de générosité.
Il nous a ouvert  cette grande porte métallique, qui nous mène à un beau et spacieux jardin englobant cette demeure bâtit à l'ancienne.
Une fierté de plus de chez notre  amphitryon, qui s'exclamait en nous faisant le tour guidé de son élément: " Ah la construction en pierre c'est du béton …"

Fait il que je me pose la question en toute solitude de l'habitude entretenue par cet Homme, de collectionner des roches  qui datent d'antan. Comme s'il était l'As de la pétrographie, il nous a raconté des histoires sur cette terre garnie de richesse et que celle-ci doit être  perçue comme un  capital historique et non pas une valeur pécuniaire qui fluctuerait à la guise du Dollar.

L'Homme s'exclamait :" Mais les gags, vous complétez aussi bien les dix millions de notre peuple à qui revient ce trésor !!!" et ce au moment  de nous offrir quatre pièces de sa collection, que nous avons résisté  par pudeur devant ce lot de générosité.

Car "offrir un cadeau" est l'un des comportements les plus humbles que l'HOMME a crée jusqu'à nos jours. "L'Offre" et la "Demande" du cadeau s'équilibre naturellement pour définir son prix, qui  avoisine "l'inestimable".

"L'art d'offrir est certainement confronter au savoir faire d'accepter "

Ce qui me ramène à dire que l'Homme nous a fait cadeau de tous ce qu'il aime de son REDEYEF natal, sans même se soucier du papier cadeau conventionnel, car il y était déjà dans cette veloutée ville.

S'il n'y avait pas eu une mine à la ville de REDEYEF : y aurait toujours  une profondeur à explorer au sein de la demeure de nos hôtes. On la surnommerait : "LA BONNE MINE"  .Car vous y découvrirez des rochés montagneuses, des appareils  photos, des motos, des bicyclettes, des photographies d'antan ainsi que  d'actualités, des gadgets, bref un brun de brochante musical dans tous ce que nos yeux on pu détecter et nos oreilles ont pu ouïr.

Revenant à la case départ où, devant l'hôpital régional de REDEYEF, un point de repère choisis par L'Homme  pour nous repêcher. Là, nous y découvrions la Femme !

Avec un sourire défiant la lune ainsi que la lumière publique et une accolade défiant tout préjugés, elle nous a éclairé notre chemin pour nous présenté des mets étudiés pour des voyageurs affamés et fatigués mais surtout heureux pour le meilleur qui va venir.

Cette Femme  qui nous a épatés par son sens du protocole, tout ce qu'un service de diplomatie étrangère souhaiterait  avoir au sein de son équipe.

De part sa persévérance culinaires et son rôle de militante, nous avons senti un intéressement considérable de cette Femme à tous ce que l'Homme entreprenait. Ce qui lui a donné une place probante lors de nos discussions nocturnes et qu'au fil des jours passés à Redeyf, une citation se confirmait à mon esprit :"derrière chaque un grand Homme, il se trouve une Femme "

A REDEYEF les nuits obscures devenaient des nuits blanches tellement leurs récits nous faisait oublier le temps.

D'ailleurs je faisais pratiquement comme disait la chanson d'Aznavour,
"Hier encore j'avais vingt temps", en m'emportant pendant nos discussions .En imaginant que j'ai déjà les clefs d'un monde meilleur. Mais hélas je me suis induit en erreur pour découvrir devant moi un exemple "type" d'un couple qui se voit dans l'obligation d'aimer le pays : en éduquant leurs enfants  ,en assumant leurs responsabilités de citoyenneté  ,en hissant le drapeau de notre pays dans les terres étrangères et en portant de l'aide à tous ceux qui en ont besoin .

Apres notre intégration dans cet environnement, nous partîmes à la chasse photographique, guidée par cet Homme, qui connait les recoins de cette ville .Et malgré son malaise de dos, il a persévéré pendant notre séjour afin que dès notre  retour à Tunis, nous serrions des portes paroles, pour  faire valoir selon nos moyens, le lieu de ses origines.

Drôles d'anagrammes pour le nom propre de "REDEYEF", en 7 lettres il ne pouvait être mieux que REDEYEF elle-même, pour 6 lettres on pouvait avoir "fédéré " et pas mieux avec 5 lettre "de fer ".

Des voies ferrés qui transgressent le centre même de la ville, comme pour dire que la mine est toujours là.
Même s'il elle se situe dans les fin fonds de la terre, elle est toujours là, devant vous en surface avec tout ce qu'elle génère de vie sociale, environnemental, politique, économique et surtout quotidienne.

Réellement on voyait des voies plus que des trains dans la Gare de REDEYEF . Mais si 'il ya lieu, il y  en a qui reposent en paix dans les hangars désinfectés de la SNCFT.

Tant de lieux visités sur cette terre, qui pouvait être une destination  de Tourisme durable .Cette région qui fut un maquis de singularités et spécificités que l'oublie  a casé  dans les mémoires ,de plus en plus usées,  des octogénaires survivants aux épreuves du dernier siècle .

Ces personnes qu'on a eu la possibilité de rencontrer, avec qui on a eu l'opportunité de discuter mais surtout d'ouïr car ils ont beaucoup à nous dire.

Je pourrais citer, "Le terrain de Tennis de REDEYEF " où des "Aces", des "out" et "des jeux set et match", que jadis on  pouvait commentés lors du passage du célèbre Monsieur  LACOSTE dans ce  terrain, qui fut le deuxième construit dans toute l'Afrique.

L'Economat qui comme son nom l'indique, était un lieu de rassemblement obligatoire pour cette meute de personnes .Un multing pot d'autochtones, d'italiens, de français, des maltais et tant d'autres qui vivaient en bouillonnement perpétuelle, un sort que les gens de REDEYEF  ont su comment s'y adapter à cette migration Nord-Sud, qui prend des formes contradictoires à ceux vécus aujourd'hui.

L'une des plus dures étapes dans ce périple de souvenirs, à fort nuance historique, c'est celui de notre arrêt devant le vestige  du Cinéma de REDYEF. Malgré que la bâtisse demeure, le sentiment de ruine m'a accaparé par le vide qui entoure cette esplanade, jadis exploitée comme air libre de visionnage aux cinéphiles de l'époque.

Hélas, l'Eglise de REDEYEF est devenue ancienne lorsque notre guide nous a suggéré d'y pénétrer  .La bâtisse elle-même n'est pas sortie du lot de l'oubli .Au lieu de voir un musée qui ressuscite toutes les messes de dimanche ,toutes les confessions des fideles et touts les pats d'un curé qui veille à l'entretien des fois de ses adaptes ,nous avons vécu une désolation de plus par un mur en brique bâtit au centre même de cette demeure de dieu.

Une Prière s'impose alors dans ce lieu sacrée :

" Que dieu bénisse nos chefs services rattachés au Patrimoine, pour qu'ils puissent faire un tour dans les fins fonds de notre Tunisie afin qu'ils sauvent ce qu'il en reste de ce Patrimoine culturelle."


Et certainement y aurait des féaux comme nous qui affirmeront cette prière par un :
" AMEN, AMINE, HALLELUJAH…"

"Khanfouss REDEYEF" est bel est bien un surnom à l'équipe de football de cette région, constitué en 1908 .un drôle de surnom "kanfouus" est qui signifie "bettle" . Ces "scarabées" étaient témoins des premières vagues de touristes français miniers dans les montagnes de cette région. Ces derniers ont eu la sympathique idée de l'appelé de la sorte .Avec un palmarès de victoire de la " Coupe des pays Francophones " disputée à Marseille en 1938. 


Tant de dates, tant de belles dates à écrire et à nous faire lire…
Tant de bâtisses, tant de moroses bâtisses  qui surgissent
Tant de demeures, tant de demeures  qui demeurent ….
Tant de mémoires, tant de mélancoliques mémoires qui m'émois …

Que c’est douloureux d'entendre dire des histoires d’individus qui viennent d’apprendre le décès d'un minier qui a chaque fois se trouve qu'il est l'un des leurs. Une formulation ambiguë qui traduit mon état d'âme ému devant un tel récit de douleurs.

Car le fait de vivre la mort au quotidien est pratiquement assimilable à une guerre inéquitable, mais les gens du REDEYEF on su comment prendre cela avec philosophie .Leurs guerres qui se révèle une guerre durable contre un environnement de plus en plus avare envers un HOMME qui devient de plus en plus inhumain (!!!)

Et devant cette atmosphère qui s'avérait des fois pesantes sur mon cœur sensible je me suis refugié dans l'esprit et l'expérience de mon compagnon de voyage , Hamideddine Bouali, qui faisait  partie prenante  de la première personne de pluriel que je formulais tout au long de mon présent récit.

Et oui je me suis tapé 850 Kilomètre avec Hamideddine Bouali qui avait oublié son permis de conduire.

Hamid était un ami de quartier qui se faisait incognito, il est devenu un ami sur facebook…intéressant. Et maintenant un compagnon de voyage ne pesant pas trop avec sa petite valise de pc dans une Citroën 15 mais qui pèse énormément moralement sur toutes personnes prétendant le connaitre.

En conclusion de ce j'ai pu entreprendre, apprendre et partager de ce voyage, c'est que la ville de REDEYEF  est bel est bien composé d'intrépides Hommes, de valeureuses Femmes et d'une Histoire aussi profonde que ses  mines, que seul des indomptables gaillards pourrait y pénétrés.


Amine LANDOULSI
Photographe et Bon mineur




(1)Mr Mohamed AL ALAIMI
(2)Mme Asma ALAIMI 
 je remercie ma femme Amira Hammami Landoulsi qiU m'a aidé par ces précieux conseils concernant la rédaction de ce texte .